TOP 5 : LA RUE EN CINQ FILMS…

La  rue inspire et la traiter permet de voir l’aspect sombre de la société ?  Le cinéma regorge de films avec un angle « rue ». Voici son top 5. A vous d’approuver ou de refaire ce classement.

1 – SCARFACE.

En première position, le film de Brian De Palma avec  Al Pacino. Un choix facile et évident pour son impact sur de nombreuses générations et ses punchlines. « Je dis toujours la vérité, même quand je mens c’est vrai«  est l’une des nombreuses répliques cultes de ce film qui retrace la caillera ascension de Tony Montana. Un film violent mais qui donne de l’espoir à travers le parcours du clando cubain qui va gravir les marches du crime pour s’effondrer. Qui disait « Le plus dur ce n’est pas la chute mais atterrissage ?« . Tony finira troué dans la piscine devenant une légende pour de nombreux jeunes. En réalité, Tony Montana fascine par son ascension et son parcours mais n’a vraiment rien d’un exemple.

2 – AMERICAN GANGSTER

Une autre ascension, celle de Franck Lucas. Dans la même veine que Tony Montana mais avec plus de classe et moins grande gueule (normal, Franck n’est pas un clando) on découvre l’intransigeant Franck Lucas qui se fait péter par l’inspecteur Richie Roberts. Une de ses répliques « Celui qui parle le plus fort dans cette pièce est le plus faible de cette pièce« . La violence, la force et le face à face entre l’incorruptible inspecteur et entrepreneur du crime en font un film exceptionnel.

3 -BOYZ IN THE HOOD

Le film de John Singleton n’a rien de sublime. Il est réaliste et vous jette au cœur de South Central à Los Angeles avec une bande de gamins et leurs trajectoires respectives. Une tranche de vie avec une culture qui marquera plusieurs générations et qu’on retrouve comme référence chez les rappeurs. La chute et violente et la scène finale avec la mère et Ricky en sang dans le canapé vous ravagera. Laurence Fishburne dans le rôle du daron aura fait réfléchir plus d’un enfant seul  » Tu vois tes copains qui vivent dans la rue, eux ils n’ont personne pour leur montrer comment se conduire, ils sont seuls. un jour, tu verras ce qu’ils deviendront ». Une plongée qui a déclenché des émeutes à sa sortie.

4 – LA CITE DE DIEU

Dans la misère de rio De Janeiro le jeune Buscapé nous narre et nous fait vivre dans les bas fonds de la société brésilienne : meurtres, bicrave et deux parcours complètement opposés mais liés par la favela. Buscapé  souhaite devenir journaliste et Zepequeno rêve d’être le plus grand criminel brésilien. Deux heures de réalisme et d’émotions dans le bunker de la ze-zer. Le réalisateur Fernando Mereilles livre un film exceptionnel et d’une violence répulsive.

5 – LA HAINE

 Le film français politisé mais qui reste un classique. Avec la célèbre phrase « Jusqu’ici tout va bien », le film traite d’une bavure policière et de la vie dans la cité des Muguets à Chanteloup-les-Vignes. Un film remplie de référence avec la scène de Cut Killer à celle avec le dernier train et la virée sur Paris. L’intelligence de Kassovitz est d’avoir su réunir l’énergie et l’originalité de la culture hip-hop dans un film qui restera un classique et peut être son seul succès ?



Rachid Santaki

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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